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Pour
exemple, les marques du secteur textile et de l’habillement sont des
victimes en raison de leur prestige et de leur effet de mode. Car,
il est important de souligner que ces marques font une distribution
très sélective de leurs produits, que seules des boutiques agréées
sont autorisées à vendre les articles. Les copies, qui ternissent
leur image de marque, compromettent leur entrée sur certains marchés
porteurs et met, ainsi, en danger l'image et le savoir-faire de
l'entreprise. Le fléau est d'autant plus grave que ses activités
interdites se développent de manière pandémique de pays en pays.
Les
marchés illégaux touchent tous les corps de la production
industrielle : l’agroalimentaire, les accessoires de mode, la santé
et de la sécurité, la cinématographie et l’audiovisuelle,
l’habillement, l’automobile…et elles représentent 5 à 9 % du
commerce économique mondial.
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Avec la facilité
d’échange, le volume des transactions a constamment augmenté entre
les pays au fil des années sans état d’âme des frontières.
Schématiquement, ces échanges s'effectuent dans trois sphères
d’activités économiques continues : fabrication,distribution et
consommation. Plus il y a de flux, plus le risque que les systèmes
régulateurs soient pris en défaut est grand. La contrefaçon peut
entraîner une baisse du Chiffre d’Affaire, une perte de parts de
marché et de réseaux de distribution, qui peuvent ainsi "annihiler"
non seulement le produit authentique mais aussi la marque même, par
abandon du consommateur.
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